Gelée de Sapin

Une petite gelée douce mais qui a du caractère (un peu comme moi 😉 Hihi !

Recette :

  • 500 gr de bourgeons de sapin
  • 1 litre d’eau
  • 400 gr de sucre
  • 1 jus de citron
  • un paquet d’agar agar
  1. Déposez les bourgeons dans un faitout et couvrez-les d’un litre d’eau environ.
  2. Faites bouillir durant 20 mn.
  3. Arrêtez le feu et laissez infuser pendant 1 heure.
  4. Filtrez.
  5. Ajoutez le sucre et le jus du citron au liquide récolté.
  6. Laissez cuire 5 mn.
  7. Ajoutez l’agar agar et laissez de nouveau cuire 5 mn en remuant sans cesse.
  8. La consistance doit s’épaissir sur votre cuillère. Si vous estimez que la gelée est suffisamment prise, vous pouvez remplir vos verrines et les refermer immédiatement.
  9. Retournez-les pour que l’air ne rentre pas par les interstices.

Beignets de fleurs de sureau

Beignets de fleurs de sureau

Vous aimez l’originalité ? Et bien avec ces beignets, vous allez être servi !

Je pense que tout le monde connait les beignets de pommes (chez nous, on disait les « crapés »). Et bien là, c’est la même recette mais avec les fleurs de sureau. Ils peuvent être servi en entrée avec une recette salée ou en dessert si vous ajoutez du sucre à la recette.

Recette :

  • 2 oeufs
  • 100 gr de farine
  • 2 cuillères à soupe de maïzena
  • 1/4 de litre d’eau gazeuse (ou 1/8 d’eau gazeuse et 1/8 de bière)
  • 1 cuillère à café de levure chimique
  • 1 pincée de sel
  • 1 zeste de citron vert
  • de l’huile de colza pour la cuisson
  1. Cueillez les ombelles de sureau (une dizaine pour cette recette).
  2. Secouez-les pour enlever les petits insectes qui s’y sont réfugiés.
  3. Réalisez votre pâte à frire en mélangeant tous les ingrédients et jusqu’à ce que la texture soit bien lisse.
  4. Laissez la pâte reposer 1/2 heure au frais.
  5. Faites chauffer l’huile.
  6. Trempez juste les fleurs dans la pâte pour passez-les dans l’huile bouillante en les tenant par la tige.
  7. Laissez dorer les beignets puis sortez-les en les plaçant sur un morceau d’essui-tout afin d’éponger le surplus de graisse.
  8. Saupoudrez de sel fin pour une entrée ou de sucre pour un dessert.
  9. Dégustez chaud avec une salade verte ou avec une petite glace vanille.

Vous allez vous régaler.

Les orties piquantes

 

Et voilà, je me décide à vous parler de mes petits plats à base d’orties piquantes.

En effet, l’ortie est vraiment à prendre au sérieux.
Pourquoi ?

Et bien c’est tout simple, il n’y a rien de meilleur à la santé que cette plante.

  1. Elle possède 8 % de protéines végétales donc elle est excellente pour les personnes qui ne mangent pas beaucoup de viande.
  2. Elle contient 2 fois plus de fer que la viande de bœuf.
  3. Elle est très riche en antioxydants (lutte contre le cancer).
  4. Elle renferme une forte teneur en calcium (4 fois plus qu’un yaourt), potassium, magnésium, manganèse, zinc, fer et silice (très bon pour renforcer les articulations des sportifs).
  5. Elle comporte 6 fois plus de vitamines C que l’orange, plus des vitamines B, E, A.
  6. Elle est gratuite.
  7. Elle est abondante, juste qu’il faut éviter de se faire piquer en la cueillant… ouille, ouille 😥

Quelques recettes :

Petit potage détox

Potage :

  • Un oignon
  • 2 pommes de terre
  • Une grosse poignée d’orties (jeunes pousses ou partie haute seulement)
  1. Lavez les orties après la cueillette.
  2. Faites revenir l’oignon émincé dans une casserole ainsi que les cubes de pommes de terre.
  3. Ajoutez de l’eau, du sel et du poivre.
  4. Laissez cuire 15 minutes.
  5. Ajoutez les orties et laissez de nouveau cuire 5 minutes pour garder les nutriments.
  6. Mixez et dégustez

Merci de laisser un petit commentaire pour me dire si vous aimez la recette 😉

Galette d’orties et morilles

Faites une pâte à crêpe :

  • 2 oeufs
  • 200 gr de farine de sarasin
  • 400 ml de lait
  • 100 gr de feuilles d’orties lavées et préalablement hachées
  • 1 cuillère d’huile
  • Sel et poivre
  1. Mélangez le tout. Ajustez la farine ou le lait afin de donner une consistance souple à la pâte.
  2. Versez votre pâte par parcimonie dans la poêle afin de réaliser une galette d’un demi centimètre d’épaisseur environ.
  3. Une fois que vos galettes sont réalisées, ajoutez la garniture de votre choix. Moi, j’y ai mis des lardons, des morilles cueillies par mon chéri (et oui, on ne se refuse rien par ces temps de récession), du bon comté de Bonnétage.
  4. Et vous portez le tout au four à 160 degrés durant 1/4 d’heure environ.
  5. Miam-miam, vous pouvez déguster !

Merci de laisser un petit commentaire pour me dire si vous aimez la recette 😉

Pâtes fraiches maison aux orties et lamiers blancs

  1. Cueillez 70 gr de feuilles d’orties et lamiers blancs.
  2. Mixez-les avec 300 gr de farine complète.
  3. Ajoutez 2 gros oeufs (60 gr l’œuf) ou 3 petits (45 gr l’œuf).
  4. Insérez 10 gr d’huile d’olive et pétrissez jusqu’à ce que la pâte obtenue soit de bonne consistance.

    Laissez reposer 15 mn votre pâte en la recouvrant  d’un film plastic.
  5. Passez-la au laminoir afin d’obtenir de jolies tagliatelles.
  6. Vous les disposez sur votre plan de travail fariné et vous pouvez les oublier le temps de préparer le reste du repas.
  7. Au dernier moment, faites les cuire 6 mn.
  8. Un vrai régal !

Merci de laisser un petit commentaire pour me dire si vous aimez la recette 😉

Petite infusion d’orties fraiche

Pour toutes les bonnes raisons citées ci-dessus, l’infusion d’orties vous fera le plus grand bien. Cueillez-en une bonne poignée, passez les sous l’eau, vérifiez qu’il n’y ait pas de puceron (surtout les années humide). Brisez les feuilles pour que les principes actifs soient mieux libérés. Versez 1 litre d’eau brulante sur les feuilles et laissez infuser. Vous pouvez  boire votre infusion chaude, tiède ou froide.

Si vous n’avez pas d’orties fraiches sous la main, c’est maintenant qu’il faut faire vos réserves pour l’hiver en la faisant sécher avec un extracteur d’humidité, au soleil sur un plateau… Ensuite vous la conservez dans un bocal en verre.

Allez allez, il n’y a plus de temps à perdre, c’est parti mon kiki !

Merci de laisser un petit commentaire pour me dire si vous aimez la recette 😉

 

 

Les pissenlits

Cette année, avec le confinement, nous nous retrouvons avec une prise de conscience qui nous ramène à l’importance d’une nourriture saine, pure, sans pesticide et autres produits chimiques de tout genre. En fournissant quelques efforts et en explorant les trésors que notre belle nature nous offre à déguster, nous voici à quatre pattes à rechercher de précieuses plantes et fleurs qui nous permettront de réaliser de sympathiques petites salades .

Mais il faut savoir aussi que, comme tout ce que vous trouverez sur ce blog, le pissenlit est bon à la santé. Ses pouvoirs sont nombreux mais en voici quelques-uns :

  1. Ils possède des vertus détoxifiantes grâce à ses effets dépuratifs, diurétiques, drainants… Il est excellent pour nettoyer votre foie et aider à maintenir un bon équilibre de votre vessie.
  2. Il contient des minéraux et des oligo-éléments, comme du fer, du calcium, du potassium, du manganèse et de la silice.
  3. Il est riche en vitamines, telles que les vitamines B, C, D et K.

Ce qui est pratique également, c’est que nous pouvons en trouver partout autour de nos maisons si nous avons la chance de vivre à la campagne. Donc, si c’est le cas, essayez de les ramasser dans les endroits non fréquentés par les animaux qui pourraient les avoir souillés. De plus, c’est un légume gratuit si nous nous donnons la peine et le temps pour le rechercher.

Recettes :

Salade de pissenlits

Salade de pissenlits :

Recherchez les jeunes pieds de pissenlits et prélevez-les avec un petit peu de racine afin de ne pas séparer les feuilles . Puis, délicatement, coupez la pissenlit jeuneracine à raz bord et la terre qui est accrochée. Lavez-les au moins 3 fois à grande eau et en dernière eau, ajoutez du vinaigre et laissez tremper 5 minutes. Essorez votre salade. Ajoutez des lardons grillés, des œufs cuits au plat, quelques fleurs comestibles (primevère, boutons de pâquerettes, pensées sauvages… ce sont les fleurs qui poussent au moment des pissenlits). C’est une véritable tuerie. Vous m’en direz des nouvelles.

Merci de laisser un petit commentaire pour me dire si vous aimez la recette 😉

pissenlis
Boutons de pissenlits

Câpres de pissenlits :

  1. A l’aide d’une petite cuillère, prélevez délicatement les boutons de pissenlits qui apparaissent dès que vos pissenlits arrivent à maturité.
  2. Emplissez une verrine.
  3. De retour à la maison, débarrassez méticuleusement les boutons de toutes les saletés, poils et petites feuilles.
  4. Lavez-les rapidement.
  5. Replacez-les dans la verrine rincée.
  6. Dans une casserole, faite bouillir :
  • 200 ml d’eau
  • 200 ml de vin blanc sec
  • 200 ml de vinaigre de cidre
  • 2 feuilles de laurier
  • 2 gousses d’ail ou ail des ours
  • sel
  • poivre noir

Versez sur les boutons floraux et laissez reposer 2 mois avant de les déguster à l’apéritif ou comme des cornichons.

Nos amis adorent ça.

Merci de laisser un petit commentaire pour me dire si vous aimez la recette 😉

Pour la recette du vin de fleurs de pissenlits, vous la trouverez dans la catégorie « Les boissons qui reboostent » et « Les alcools à boire avec modération » ou en cliquant sur le lien : https://simplementnature.wordpress.com/category/1-des-boissons-qui-reboostent/les-alcools-a-boire-avec-moderation/vin-de-fleurs-de-pissenlits/

Epinards sauvages

Un trésor sur les bords des sentiers !
Jeunes pousses d’épinards sauvages ou Chénopode Bon-Henri

Un petit tour dans la campagne malgré le temps maussade. Les températures ont bien diminué mais il ne faut pas se laisser abattre par la météo… La pluie n’a jamais tué personne (enfin, pas que je connaisse) !

Cette fois-ci, les muriers sont bien tristes… Dégoulinants, ils offrent leurs baies rescapées de la dernière ondée. Je pense que c’est terminé pour la saison…

Ceci dit, dame nature a toujours de quoi nous régaler…

dsc09735-001.jpg
Chenopodium Bonus-Henricus

Aujourd’hui, j’ai décidé d’aller m’approvisionner en épinards sauvages. Un rayon de soleil et c’est parti… Juste un sac de coton pour y déposer ma récolte et l’affaire est jouée ! En courant, j’avais repéré,  sur les bords d’un sentier, proche d’une ferme où le fumier a bien enrichi la terre, les jolies feuilles en forme de cœur de cette plante dont le véritable nom est « Chénopode bon-Henri » ou « Chenopodium Bonus-Henricus » Cette dénomination proviendrait du fait qu’Henri IV en aurait découvert son importance au point de vue culinaire (CC by Wikipédia). En effet, l’épinard sauvage est riche en vitamines A, B et C et bien évidemment en Fer. Pourquoi s’en priver ? Gratuite, présente pratiquement partout sur l’hexagone, du printemps aux premières gelées, cette plante ne demande qu’à nous régaler par ses saveurs succulentes et naturelles. Il suffit juste de savoir la repérer et de prendre un peu de temps. Pour le reste, à chacun ses recettes.

Pour ma part, je les cuisine simplement à l’eau durant 5 minutes environ afin des les blanchir et éliminer l’acide oxalique très présente dans  cette plante et qui peut être à l’origine des calculs rénaux. Ensuite, je fais revenir des échalotes dans une huile de colza et j’y ajoute mes épinards que je nappe avec une sauce béchamel parfumée à la muscade.

DSCN1883.JPG
En lasagnes, c’est très bien aussi… Il faut les incorporer, une fois cuits à l’eau, entre chaque couches de pâtes.

Je vous laisse découvrir cette plante, l’essayer à votre convenance et surtout me dire si elle vous a conquis ou non.

 Merci de me laisser un petit message si vous avez aimé cet article 😉

A bientôt !

Article écrit en septembre 2017 et mis à jour au printemps 2020

Ail des ours

Pied d'ail des oursVous connaissez sans doute cette plante vivace que l’on retrouve dans nos sous-bois et qui laisse derrière elle un parfum qui ne laisse aucun doute.

Pourquoi récolter l’ail des ours ? 

  • c’est faire son marché au grand air pour y trouver un aliment très très riche en vitamines C, également en vitamines B et E. Par ailleurs, le fer, zinc, silicium, soufre, manganèse sont très présents dans cette plante.
  • Comme l’ail commun, cette plante a un pouvoir antibiotique et antiseptique naturel. Elle aide à combattre les diarrhées en désinfectant l’intestin. De ce fait, elle sera également utilisée comme vermifuge. De plus, n’hésitez pas à en consommer pour apaiser les lourdeurs d’estomac car elle facilite la digestion.
  • Elle permet de réduire la tension artérielle.
  • C’est une plante détoxifiante de par son action dépurative…

foret
Forêt recouverte d’un tapis d’ails des ours.

Vous pouvez consommer, les feuilles, le bulbe, le bouton de fleurs, la fleurs…

En ce qui me concerne je consomme les feuilles, les boutons floraux, les fleurs écloses, le pistil. Je l’utilise  pour réaliser des pestos, je congèle les feuilles ou je les déshydrate afin d’en avoir sous la main toute l’année,  je fais du beurre d’escargot, je fais des câpres au vinaigre avec les boutons… Mais je ne suis pas au bout de mes recherches et c’est ça qui est le plus sympa.

Voici quelques recettes :

Pesto d’ail des ours

Pesto nature ou enrichi d’amandes et de noisettes ou encore de tomates séchées : 

  • 100 gr de feuilles (facultatif, y ajouter des amandes séchées ou des noisettes ou des tomates déshydratées)
  • 100 gr d’huile d’olives
  • un peu de sel

En ce qui me concerne, je préfère le pesto nature…

Mixer le tout et le conserver au réfrigérateur dans une verrine en faisant bien attention de remettre après chaque utilisation un cm d’huile d’olive sur le dessus du contenu pour éviter la moisissure.

Merci de me laisser un petit message si vous avez aimé la recette 😉

Ma petite récolte qui fait mal au dos mais ça vaut le coup !

Câpres de boutons d’ail des ours :

  • Remplir un bocal avec les boutons de fleurs lavés et essorés,
  • Dans une casserole, additionnez 200 gr de vinaigre de cidre, 200 gr de vin blanc sec, 200 gr d’eau.
  • Portez le tout à ébullition avec un peu de sel et du poivre.

    3 verrines avec l’aide de Zébulon
  • Ajouter de la coriandre, de la ciboulette et conservez au frais.
  • Attendez un mois avant de déguster avec votre bonne terrine faite maison.

 

Merci de me laisser un petit message si vous avez aimé la recette 😉

graines d'ail des ours

Mais connaissez-vous ces petites graines qui se trouvent dans ce bocal ?

Regardez de plus près… Il s’agit de la graine de l’ail des ours. Elle se récolte juste après la floraison. Elle doit être encore verte et bien croquante. Il faut la conserver dans de l’huile d’olive pour éviter les moisissures ou vous pouvez la congeler.

Je l’utilise dans ma vinaigrette en remplacement de l’ail. Hum… elle laisse un bon petit goût bien trempé. Mais attention à utiliser impérativement la brosse à dents et le dentifrice après le repas car vous n’aurez pas beaucoup de collègues autour de vous dans l’après midi. (ça peut être bien aussi 😉

Conserves de fleurs d’ail des ours :

Je les congèle afin de les ajouter à mes fameuses petites salades multicolores.

Merci de me laisser un petit message si vous avez aimé la recette 😉

 

Cette poudre là, vous pouvez la consommer 😉

Poudre d’ail des ours :

Il en faut peu pour être heureux….

Optez pour un déshydrateur pour faire sécher au plus vite vos feuilles lavées et séchées. Mais si vous n’en possédez pas, vous pouvez les faire sécher au soleil. Quand elles sont bien sèches, vous pouvez les mixer et les conserver dans une verrine à l’abri de l’humidité.

On peut lire dans le magasine Top Santé ; « En utilisant la méthode de déshydratation pour les fruits et les légumes, on observe une concentration de 4 à 5 fois plus élevée des macro et micro nutriments, notamment en bêta-carotène, vitamines B, calcium, potassium, magnésium, fer. Il ne faut pas que le processus se fasse à des températures supérieures à 30 degrés afin de protéger la teneur en vitamines C « . Donc, n’hésitez pas à utiliser cette méthode qui n’a que du bon.

Merci de me laisser un petit message si vous avez aimé la recette 😉